Le choix du "Peyrou", double et modeste sommet du canton de La Grave, a été suggéré par Roger Canac, pour indiquer les limites de nos ambitions.
Il eut été bien arrogant de s’appeler “Académie de la Meije”…
Le terme Peyrou signifie "tas de cailloux", ce qui, dans ce pays, n'est pas très significatif.

Le Peyrou d'amont
La Romanche
Les Agneaux
Lac Lauvitel
Le Râteau
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Qui sommes-nous ? |
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Académie du Peyrou : qui êtes-vous ?
Notre Association plonge ses racines dans un passé relativement proche, par rapport aux longues coutumes et profondes traditions qu'elle entend valoriser.
Cela a commencé comme un pari, à la fin d'un repas convivial, à Villar d'Arène, en marge de la fabrication annuelle du "Pain bouilli".
Roger Canac, un des piliers de l'Oisans et grand agitateur de comités, propose de fonder "l'Académie du Peyrou*" sur le modèle des "Académies" qu'avait aimé créer Alpinus (Henry-Frédéric Faige-Blanc - 1813-1902) excellent connaisseur et chantre du Dauphiné : une cinquantaine de disciples, peu ou pas de structures, quelques objectifs : "se rencontrer, échanger, connaître et faire connaître l'Oisans".
En juillet 1993, un bulletin est né. Extrait du N°1 :
"A pas comptés, à pas prudents, l’Académie du Peyrou explore son territoire.
Ses activités depuis sa fondation ? Une journée à Villar d’ Arène le 17 novembre 1991, une autre à Villar-Reculas le 3 juillet 1993.
Deux fois six heures de réunions dont le contenu peut s’analyser comme suit :
- Libations apéritives : 2 heures
- Repas conviviaux : 6 heures
- Présentation détaillée de chacun des participants à tous les autres : 1 heure 30
- Projets : 1 heure 30
- Echanges culturels typiquement uissans : 1 heure.
Voilà déjà qui vous forge une identité.
Elle a semblé jusque-là satisfaisante aux académiciens présents ; cependant, à ce rythme, quand aurons-nous fait le tour de toutes les anciennes communautés du Mandement d’Oisans ? Comment se connaître ? Comment échanger ? … Maintenant, tout reste à faire…"
Des buts ont été énoncés :
- Se rencontrer d’une vallée à l’autre, dans cet ensemble compact et éclaté qu’est “l’Oisans”.
- Echanger ce que l’on pense, ce que l’on sait, ce que l’on aime, ce que l’on fait.
- Savoir qui on est afin de rester maître de ce que l’on fait.
- Faire connaître au-delà de ce territoire l’authenticité d’une culture qui veut se perpétuer.
Des objectifs sont nés :
- Ecrire
- Conter et raconter.
- Chanter
- Peindre
- Sculpter
- Goûter, célébrer, pratiquer la cuisine locale
- Recueillir et transmettre les mots, les gestes, la mémoire
- Accueillir
Tout ceci serait resté languissant si au printemps 1994, Pierre-André Dode, vaillant spadassin de Venosc et des Deux-Alpes n'était entré en scène, tenant fermement son projet de "Fête des Foins" aux Deux-Alpes :
"Pour faire revivre les savoir-faire traditionnels, nous organisons une véritable fête de paysans de l’Oisans : un concours de fauchage grâce à l’aide solidaire de tous les villages.
Dernière image d’une vie pastorale qui se meurt et ne reviendra plus, cette fête sera le reflet de la dure vie des gens de l’Oisans, il y a cinquante ans ; elle rendra hommage à celles et ceux qui ont vécu cette époque ; elle montrera aux jeunes l’existence difficile de ce temps-là.
Elle leur rappellera que la peine et l’effort en montagne ont toujours été source de vie, de joie et d’espérance".
Extrait du bulletin N° 3, mai 1994 :
"Deux énergies se sont rencontrées.
Alors qu'ils labouraient le pays d'Oisans, chacun pour son propre compte, les initiateurs de l'Académie du Peyrou et ceux de l'Association de sauvegarde des coutumes et traditions de l'Oisans se sont trouvés face à face. Ils se sont examinés avec circonspection, comme il convient en pays montagnard ; puis avec intérêt ; puis avec amitié.
Ils ont décidé d'unir leurs talents divers et complémentaires dans une même structure.
En commun, ils veulent favoriser les rencontres et les échanges entre les villages de l'Oisans ; entretenir la convivialité, les traditions culinaires, les arts du conte, de l'histoire, de la chanson, de la peinture, de la sculpture; rassembler et faire revivre les coutumes, les traditions, les gestes, les mots ; réaliser la mémoire de ce pays par le son, l'image, le cinéma et le texte ; faire connaître au-delà de ce territoire l’authenticité d'une culture qui veut se perpétuer."
Les deux compères ont mis en commun leur foi et leur énergie.
Une équipe s'est rassemblée autour d'eux, puis elle s'est en partie renouvelée.
La foi, l'énergie et les objectifs sont toujours là.
Depuis les repas de nos origines, les adhérents ont gardé un goût certain pour les rencontres conviviales. L'Oisans, éclaté entre ses vallées, ne favorise pas les contacts inter-ethniques (si ce n'est à l'antique "Marché du Bourg").
C'est pourquoi les Assemblées Générales, fixées à l'automne, ont de plus en plus de succès. Une trentaine de convives au début, mais en 2004, nous étions plus de 120…
Notre ambition est de visiter ainsi toutes les communes. Déjà vues :
Villard-Reculas – Mizoën - Saint-Christophe - Le Rivier d'Allemont - La Grave - Le Freney – Vaujany - Le Bourg d'Oisans – Auris - Villar d'Arène – Besse - Venosc - Oz
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Tu
sais le mot, le pâtre sait la
chose. | |
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Bébé chamois
Marmotte
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